“CULTIVER L’ÉTUDE DES SCIENCES MORALES ET POLITIQUES ET FAVORISER LEUR DIFFUSION„

L’Institut Grand-Ducal a été créé en 1868, dans le « but de cultiver les sciences, les lettres et les arts » et est composé aujourd’hui de six sections dédiées à l’histoire, aux sciences naturelles et mathématiques, à la médecine, aux arts et lettres, à la linguistique, l’ethnologie et l’onomastique et aux sciences morales et politiques.

La section des sciences morales et politiques recouvre notamment la philosophie, les sciences sociales, politiques et économiques, et la science juridique. Il réunit des personnes qui, par la valeur de leurs travaux scientifiques, méritent d’être réunies en un collège représentatif des branches du savoir définies ci-dessus.

 

150ième ANNIVERSAIRE DE L’INSTITUT GRAND-DUCAL

Photo 150 ans

« Photo prise à l’occasion de la commémoration du 150ième anniversaire de l’Institut Grand-Ducal, le 25 octobre 2018. Son Altesse Royale le Grand-Duc est entouré par les six présidents des sections ainsi que par Mme Simone Beissel, Echevin, Ville de Luxembourg; M. Guy Arendt, secrétaire d’État à la Culture; M. Paul Dostert, président, IGDL; et M. Michel Wurth, président de la Chambre de commerce.»

PROCHAINS ÉVÈNEMENTS

Résumé :
« Des données à la décision » montre, exemples à l’appui, comment le STATEC transforme les données brutes en éclairages pour les débats publics et les décisions, grâce à des analyses rigoureuses et neutres. Le discours trace la voie d’une statistique publique modernisée : interconnecter et valoriser les données administratives en statistiques de qualité, toujours plus granulaires et rapidement disponibles. Cela permet de renforcer l’impact des analyses par leur pertinence, d’optimiser l’efficience de l’action publique par une évaluation continue, et de fortifier la confiance dans les statistiques, pilier essentiel de la démocratie.

Prière de vous inscrire par courrier électronique à une des adresses suivantes :
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CV:
Tom Haas est directeur du STATEC. Tom Haas a successivement occupé au STATEC les fonctions de chargé d’études dans l’unité « Études, prévisions et recherche », puis dans l’unité « Modélisation et prévisions », avant d’être nommé chef d’unité « Modélisation et prévisions » en 2020. Depuis 2023, il était chef du département « Conjoncture, modélisation et prévisions » et avait rejoint le comité de direction du Statec. À ce titre, il a représenté le Statec au sein de nombreuses institutions et dans de nombreuses réunions au niveau national (Tripartites, Conseil économique et social, etc.) et international (Commission européenne, OCDE, FMI, etc.). Détenteur d’une maîtrise en modélisation et économétrie de l’université de Montpellier, Tom Haas a complété sa formation par un « Diplôme de statisticien économiste » de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE Paris) ainsi que par un master en économie internationale à l’université de Paris Panthéon-Sorbonne.

La conférence de M. Marinheiro est reportée au 18 mars 2026.

Résumé :
La post-modernité dans laquelle nous nous trouvons fait revenir de manière incessante la question du système éthique le mieux adapté à notre époque. Faut-il un modèle déontologique, utilitariste, conséquentialiste ou autre pour faire face aux problèmes auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ? L’éthique des vertus y joue un rôle de premier ordre depuis sa relecture par la philosophie anglo-saxonne, notamment celle proposée par Alasdair MacIntyre. Cependant, est-il raisonnable de vouloir transposer les vertus aristotéliciennes d’une Grèce antique à notre monde post-moderne ?

Nous proposons ici une relecture des vertus aristotéliciennes, et nous nous demanderons dans quelle mesure elles restent à même de nous guider, même dans un monde mondialisé, après la mort de Dieu et la « Geworfenheit » heideggérienne.

 

CV :
Christophe Marinheiro est collaborateur de la BnL depuis 2015, où il s’occupe du Fonds des imprimés rares et précieux ainsi que des collections en langues et littératures ibériques du Fonds non luxembourgeois. Après des études de philosophie à Luxembourg, continuées à Francfort avec des études de musicologie, histoire de l’art et de grec ancien, il présenta son doctorat en histoire de la philosophie à l’Université Paris IV-Sorbonne en 2010.